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La santé comme nouvelle approche du développement urbain durable

Conjuguer Santé et Aménagement n’est pas un concept nouveau. Il a été initié par le réseau des villes santé de l’OMS Europe en 1987. Aujourd’hui, cette thématique « Santé » est présente aussi bien à l'échelle de la construction qu'à celle des projets urbains ou à celle du territoire:

  • Ainsi, dans la certification NF Habitat HQE est maintenant inscrit l’objectif de concevoir « des lieux de vie plus sûrs et qui favorisent la santé ».
  • En urbanisme, l’utilisation d’outils comme l’Urbanisme Favorable à la Santé (UFS) ou l’Evaluation de l’Impacts sur la Santé (EIS) se multiplie.C'est le cas par exemple à Pierrefitte-sur-Seine, où la Ville s’est engagée dans une démarche d’UFS sur son projet de rénovation urbaine "Fauvettes-Joncherolles-Vallès". Cette démarche permettra d’inscrire l’objectif d’amélioration de la santé des habitants dès la définition du projet urbain.
  • A Saint-Denis, la commune inaugure le 23 janvier son Conseil Local en Santé Environnementale (CLSE) qui permettra de faire émerger les problèmes liés à la santé sur le territoire pour que les aménageurs puissent y répondre. Ce CLSE constitue ainsi une nouvelle méthode de concertations innovantes en faveur de cette thématique "Santé".

C’est l’occasion de repenser le bien-être des citoyens dans la Ville et l’importance de notre environnement dans nos modes de vie ultra-urbains. En somme, de parler développement durable autrement afin de sensibiliser les collectivités et les acteurs de la construction dans la conception de villes saines et durables.

A ce sujet, le réseau EKOPOLIS organise le 18 janvier 2018 une conférence sur « Urbanisme et santé : enjeux et premières initiatives franciliennes». Cette conférence permettra de comprendre les enjeux fondamentaux qui lient santé et urbanisme, les particularités de l'Ile de France, et de prendre connaissance des initiatives franciliennes en cours sur des opérations d'aménagement. Lors de cette conférence des lauréats de l’ «Appel à Manifestation d'Intérêt Santé Environnement et Aménagement Durable » lancé par l’ADEME et l’ARS en 2016 présenteront l’avancée de leurs travaux.

En parallèle, Medieco Conseil et Vizea, accompagnent actuellement l’ADEME et l’ARS à l’évaluation et la capitalisation de cet AMI SEAD en vue d’un lancement d’un nouvel AMI et de nouveaux projets liant santé et aménagement.

Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire à la matinée EKOPOLIS !

 

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Label ÉcoQuartier : Remise des labels pour 2017

Les lauréats du label ÉcoQuartier 2017 ont été annoncés à l’occasion de la cérémonie de remise des labels, le 19 décembre. 67 quartiers ont été nommés à cette occasion pour leur réalisation, à différentes étapes d’avancement de la labellisation.

 

La démarche ÉcoQuartier vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, construire et gérer la ville.Un ÉcoQuartier est donc une opération exemplaire d’aménagement durable qui répond, en fonction de son contexte territorial et de ses contraintes, aux vingt engagements de la charte ÉcoQuartier.

Les EcoQuartiers en chiffre :

Suite à l’évolution du label en 2016, nous retrouvons les 4 étapes d’avancement :

  • Label ÉcoQuartier – étape 1 :

L’ÉcoQuartier en projet. Le label ÉcoQuartier – étape 1 est obtenu par la signature de la charte ÉcoQuartier par les élus et leurs partenaires pour le projet concerné. Cette étape correspond au démarrage de la phase d’étude du projet par la collectivité territoriale.

  • Label ÉcoQuartier – étape 2 :

L’ÉcoQuartier en chantier. Une fois les études achevées et le chantier engagé, une expertise du projet est réalisée pour vérifier la conformité du projet à la charte ÉcoQuartier. Les conclusions de leur expertise sont débattues avec la collectivité et ses partenaires, afin d’ajuster si nécessaire les suites du projet. Le label ÉcoQuartier – étape 2 est délivré par la commission nationale ÉcoQuartier sur proposition de la commission régionale, après présentation des conclusions des experts.

  • Label ÉcoQuartier – étape 3 :

L’ÉcoQuartier livré. Dans les mêmes conditions que l’étape 2, lorsque l’ÉcoQuartier est livré (ou quasi livré), une expertise est réalisée pour l’obtention du label ÉcoQuartier – étape 3. Le label étape 3 est délivré par la commission nationale ÉcoQuartier sur proposition de la commission régionale, après présentation des conclusions des experts.

  • Label ÉcoQuartier – étape 4 :

L’ÉcoQuartier vécu et confirmé (nouvelle étape instaurée en 2016). Trois ans après l’obtention du label – étape 3, la collectivité mesure la tenue de ses engagements dans le temps, la façon dont les usages projetés sont appropriés par les usagers du quartier. Par ailleurs, elle présente également la façon dont les pratiques d’aménagement ont évolué au sein de la collectivité, au-delà du périmètre opérationnel du quartier. Cette étape s’appuie sur la mise en place d’une démarche d’auto-évaluation associant les habitants et usagers du territoire, et tournée vers l’amélioration continue (à l’échelle du projet, et dans les pratiques au-delà, sur le territoire de compétence de la collectivité). Cette étape est validée par la commission nationale.

En 2017, la campagne de labellisation a permis de récompenser 5 quartiers en étape 4, 14 projets en étape 3, 44 en étape 2, et 84 en étape 1.

Pour plus d’informations.

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Révision de la Stratégie Nationale Bas Carbone, les Français appelés à participer

La Stratégie Nationale Bas Carbone fait actuellement l’objet d’une révision.  Les Français sont amenés à formuler des propositions, pour enrichir la réflexion.

Pour répondre aux objectifs environnementaux liés à l’Accord de Paris et au Plan Climat (limiter l’augmentation de la température moyenne à 2°C en atteignant une neutralité carbone), la France a décidé de s’engager, avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC) mise en place fin 2015, à réduire de 75 % ses émissions de gaz à effet de serre, à l’horizon 2050.

La SNBC permet ainsi de donner  des « orientations stratégiques pour mettre en œuvre, dans tous les secteurs d’activité (transport, bâtiment, agriculture, industries etc.) la transition vers une économie bas carbone et durable ». Elle permet de décliner les différentes mesures à mettre en œuvre ainsi que les leviers pour répondre aux objectifs d’une économie verte à travers 67 recommandations pour chaque secteur d’activités.

 

La stratégie Nationale Bas-Carbone

Aujourd’hui, la SNBC doit être révisée à fin 2018, puis tous les 5 ans à l’aide des différents résultats obtenus au fil du temps. Ces mises à jours doivent permettre la mise en cohérence avec le renforcement des ambitions environnementales prises lors de la COP 21 et le Plan Climat de juillet dernier.

Pour enrichir les  réflexions liées à cette révision, le Ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, appelle les citoyens français à apporter leurs propositions sur des thématiques liées à leur quotidien. « Je souhaite écouter les attentes des Français et recueillir leurs propositions pour nous aider à formuler les orientations stratégiques à mettre en œuvre dans notre pays pour les cinq ans à venir, dans tous les secteurs d’activité », c'est ainsi que Nicolas Hulot explique la démarche mise en œuvre par son Ministère. 

A cet effet, un questionnaire a été mis en place sur internet et sera accessible jusqu’au 17 décembre 2017. Il comprend 5 thèmes :

  • Déplacements (travail, loisirs,…)
  • Logements
  • Consommation- alimentation
  • Consommation – hors alimentation
  •  Comment lutter contre la perte d’espaces naturels et agricoles liée aux développements urbains et routiers ?

Chacun peut choisir, en début de questionnaire, les thèmes auxquels il souhaite apporter contribution. Cette participation permet non seulement de contribuer à l’évolution de la SNBC mais également de prendre connaissance des objectifs de celle-ci. En effet, au début de chaque question un rappel des objectifs de la stratégie et des chiffres permettant d’illustrer les constats actuels est évoqué.

Les résultats obtenus seront synthétisés et publiés début 2018 puis transmis aux élus, professionnels, syndicats, ONG et experts en charge d’élaborer avec les ministères la nouvelle Stratégie Nationale Bas Carbone, à la fois ambitieuse et en prise avec les aspirations des Français.

 La seule condition pour y participer est d"avoir plus de 15 ans. 

 Lien du questionnaire : http://enqueteur.dgec.developpementdurable.gouv.fr/index.php?sid=32481&lang=fr

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Et si on prenait la qualité de l’air dans nos écoles (et ailleurs) vraiment au sérieux ?

La qualité de l’air (en ile de France comme ailleurs) est devenu un enjeu de santé public. A l’exception de quelques collectivités exemplaires, c’est cependant un enjeu d’irresponsabilité collective puisque tout le monde en connait l’impact sur la santé et que personne  (ou pas grand monde) ne s’en préoccupe vraiment.

Une énième étude alarmante

Si l’exemple de la pollution urbaine est largement commenté voire politisé, la récente étude de l'association Robin des bois remet, en Ile de France, l’accent sur la pollution dans les écoles. L’association n’a pas fait les études elle-même mais s’appuie des diagnostics effectués par les services de l'Etat dans le cadre d'une campagne nationale lancée par le ministère de l'Ecologie en 2012. Le constat est édifiant puisque 58% des établissements doivent faire l'objet d'une vigilance renforcée sur la manière à réduire le transfert des polluants sous forme de poussières ou d'émanations dans les salles de classe ou les cours de récréation.

De nombreux établissements se retrouvent ainsi en situation de risques voire d’exposition à des situations néfastes à la santé des enfants et encore seuls des volontaires ont été testés !

Un contrôle obligatoire qui devient enfin applicable

Cette nouvelle étude est publiée alors que l’obligation de mesure de la qualité de l’air dans certains établissements publics, instaurée par la loi Grenelle 2 en 2012, deviendra enfin applicable aux crèches et aux écoles le 1er janvier prochain.

Même si ces dispositifs de surveillance ont été considérablement allégés par rapport à ce qui était initialement prévu, ils permettront aux collectivités d’avoir une vision scientifique et objective de la qualité sanitaire de l’air auquel les enfants sont exposés. Espérons qu’ellse sauront en tirer les conséquences !

Quand la loi génère des hérésies sanitaires

Il restera toujours une hérésie réglementaire puisque les débits imposés par les lois fixent une valeur de renouvellement d’air de 15 m3/h par enfant alors que le droit du travail fixe 25 m3/h pour les employés.

Cette règle de 15 m3/h, pensée en imaginant que les enfants ont des poumons plus petits que les adultes apparait sans fondement scientifique et pourtant elle est reprise par nombre de programmes et reprise telle quelle par nombre de projets neufs alors pourtant que la maitrise croissante de l’étanchéité à l’air des bâtiments consacre le rôle indispensable de cette ventilation contrôlée dans la qualité de l’air à laquelle nous exposons collectivement nos enfants.

Si certaines collectivités semblent vouloir faire des efforts en ce domaine, demandant 18m3/h voire pour les plus audacieuses 20 m3/h … combien demandent 25 m3/h voire 36 m3/h (seuil demandé par de nombreuses études sérieuses) ?

Nous relevons hélas régulièrement dans des projets ou des concours, l'étrangeté d’instituteurs /institutrices qui réglementairement n’ont droit qu’à 15 m3/h dans leur classe où ils /elles passent la majorité de leur temps alors qu’ils /elles « profitent » de 25 m3/h dans la salle des maitres où ils/elles ne font finalement que passer…. Que dire des enfants qui, si il faut le préciser, ont des plus petits poumons mais respirent plus fréquemment ?

Quand l’argument de l’énergie est appelé au secours de notre inconséquence collective

Les arguments en faveur de cette sous-ventilation deviennent spécieux lorsque leurs auteurs prennent l’excuse du développement durable et plus exactement de la maitrise de demande en énergie : sous ventiler permettrait d’économiser l’énergie (puisque moins d’air à chauffer). C’est juste physiquement mais alors pourquoi ne pas aller au bout de l’argument : pour économiser l’énergie, ne chauffons pas les écoles … après tout, les plus forts survivront !

Trèves de sarcasmes, des solutions existent comme la ventilation double flux (qui récupèrent une grande partie de l’énergie de l’air extrait pour réchauffer l’air entrant) par exemple.

Alors rien n’est possible ?

Bien sur que si !

Traiter la qualité de l’air à l’intérieur doit commencer par se poser la question de l’air extérieur, choisir avec soin l’emplacement des prises d’air en fonction de cette pollution et des vents ; retenir une ventilation double flux à haut rendement ; choisir des filtres performants ; sélectionner des revêtement en contacts avec l’air intérieur avec de faibles (voire nulles) émissions en COV … et une fois ce travail fait, se soucier du mobilier et des produits d’entretien utilisés .

La tâche est immense et concerne nombre de services dans les collectivités mais l’enjeu est d’importance : sauvegarder la santé de nos enfants !

Et même quand tout cela est fait, il reste aux collectivités à accepter de prendre la température du malade : ayons le courage d’analyser sérieusement la qualité de l’air dans les écoles existantes.

Le malade n’ira peut être pas mieux pour autant mais au moins deviendra t-il possible de le soigner !

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Vizea inventera la Métropole du Grand Paris à Argenteuil, Limeil Brévannes, Les Lilas et Stains

C’est avec un grand plaisir que Vizea a vu quatre de ses opérations être lauréates sur l’appel à projets  « Inventons la Métropole du Grand Paris »  le 18 octobre 2017  au Pavillon Baltard de Nogent-sur-Marne devant plus de 2 000 personnes.

Toute l’équipe de Vizea est particulièrement heureuse de réinventer la métropole à Argenteuil, Limeil Brévannes, Les Lilas et Stains.

Logements, bureaux, activités, lieux de loisirs et de cultures, composteur, pépinière d'entreprises, pôle de formation, co-working, hôtel, résidence étudiante, incubateur espaces publics, verts ou bâtis … ces 4 projets reflètent la diversité de typologies de la Métropole. Sur chacun, nous avons voulus donner corps à notre concept de TERritoire à Ressources Positives pour en faire des prototypes de ville durable.

Sur les 6 projets où nous avions été retenus au deuxième tour, nous avons fait équipe avec des promoteurs qui nous ont laissés concrétiser nos utopies, des concepteurs qui se sont imprégnés de nos innovations et de nos propositions, des partenaires (entreprises, startups, …) qui nous ont aidés à les rendre possibles, viables et pérennes ...

De tout cœur, nous les en remercions.

 

 

Les 4 projets lauréats

PIERREFITTE – STAINS – TARTRES NORD (PÔLE GARE)

Le projet, qui s’étend sur 26 750m2 sur deux îlots, est développé en 3 phases :

  • La phase 1 prévoit la construction de bureaux, d’un composteur industriel et l’aménagement d’un parc arboré.
  • La seconde phase permettra la création d’un parc à vocation agricole, pédagogique et récréative.
  • Quant à la dernière phase, les projets de développement restent ouverts : elle pourra évoluer selon le contexte réglementaire, économique, technique et social.

Ce programme évolutif en ossature bois se distingue par un parti pris architectural marqué. Les toitures accueilleront des centrales photovoltaïques ou seront végétalisées. Les bâtiments s’inscriront dans la labellisation E+C- et seront certifiés HQE Bâtiment Durable et l’ensemble urbain sera pensé comme un urbanisme végétal transitoire. Le cœur largement végétalisé offrira un lieu de détente « comestible » aux différents employés.

Les acteurs du projet

  • Mandataire : Foncière Atland
  • Concepteurs : Atelier WOA
  • Autres : VIZEA (BE HQE) ; Innovia Développement (Maîtrise d'oeuvre d’exécution) ; Quadriconsult (Bureau de Contrôle et Coordonnateur SPS)

 

LIMEIL – BRÉVANNES CŒUR DE VILLE

Le projet s’étend sur 4 474 m². Il comprend une résidence de 72 logements, répartis en deux bâtiments. L’intérieur de l’îlot est aménagé par des jardins privatifs.

La programmation inclut également une conciergerie, dont la détermination des fonctions sera co-construite grâce à une plateforme digitale, et une salle polyvalente de 289 m². Le marché existant sera restitué en extérieur autour d’une place de 1 500 m²

Les logements seront certifiés NF Habitat HQE tandis que la salle polyvalente répondra aux attendus de la certification HQE Bâtiment Durable. La production de la centrale photovoltaïque au dessus des logements sera autoconsommée par la salle polyvalente dans une démarche de complicité énergétique. L’ensemble des besoins de chaud sera couvert par une chaudière bois et l’ensemble bâti s’inscrira dans la démarche E+C-.

En cœur d’ilôt, une serre urbaine permettra aux habitants d’hiverner leurs plantation tandis que des rails posés dans le jardin permettront de sortir les jardinières une fois les beaux jours venus.

Les acteurs du projet

  • Mandataire :Quartus
  • Concepteurs : Kanopia (architecte) ; Ingecite Paysages (ingénieur architecte paysagiste)
  • Autres : Vizea (Conseil en  Développement durable) ;Mopeasy (Clem’) (opérateur éco-mobilité : plateforme web et smartphone) ; Madeinvote (co-construction de l’offre commerciale) ; CET Ingénierie (BET pluridisciplinaire – performances écologiques des bâtiments).

 

ARGENTEUIL – SECTEUR GARE

Le projet « Argenteuil Littoral » vise à créer un quartier de ville mixte, mutable et durable. Le programme, qui comprend principalement des programmes d’activités et de bureaux, se développe sur 23 512 m². Il prévoit également des espaces de coworking, une pépinière d’entreprise, un hôtel, un pôle de formation et un lieu d’accueil pour la brigade ferroviaire.

Le projet revêt une importante dimension culturelle et artistique. Les bords de Seine sont réinvestis grâce à une passerelle en bois de l’artiste Kinya Maruyama, enjambant la route départementale et une péniche-restaurant exploitée par Table de Cana. Un parcours de découverte d’œuvres d’art contemporaines sera proposé aux habitants.

L’ensemble des bâtiments sera en structure bois avec une réelle réflexion sur l’inertie nécessaire pour garantir le confort d’été des employés sans recours à la climatisation. Seul l’hôtel sera climatisé en utilisant une climatisation solaire. Les bâtiments seront certifiés HQE Bâtiment Durable. 

Les acteurs du projet

  • Mandataire : Bricqueville
  • Concepteurs : Atelier de Midi (architecte coordinateur) ; AM Environnement (urbanistepaysagiste)
  • Exploitants : Walk SAS (exploitant de l’hôtel – groupe Marriott) ; Wereso (exploitant des surfaces de co-working) ; The Food Truck Agency (exploitant d’une offre de restauration) ; Schola Nova (exploitant du pôle de formations) ; EVADOE (exploitant de l’école) ; Table De Cana (exploitant d’un lieu de restauration).
  • Autres : CDB Acoustique (BET acoustique) ; Vizea (Conseil Développement Durable) ; MEHA – Maitre Cube (opérateur construction bois) ; Yves-Marie Ligot (BET construction bois) ; U.MAN.SPACE (conseil en aménagement et urbanisme) ; Trait Clair (expertise communication et concertation) ; Anagraphis (concepteur et réalisateur du projet culturel associé) ; Kawantech (opérateur de services « smart city » ; Association Espaces (association d’insertion par l’écologie urbaine)

 

LES LILAS – FORT DIT DE ROMAINVILLE

Ce projet innovant et mixte met l'accent sur les activités artisanales, culturelles et de loisirs.

Ce projet à fort ancrage local associe de nombreux acteurs de la ville des Lilas et du territoire. Il s’étend sur une superficie de 27.195 m² et comprend une résidence étudiante, des lieux de productions culturels et artistiques, des logements en accession et un musée de la résistance.

Le projet vient ouvrir ce fort, aujourd’hui fermé au public et renouveler ses usages en préservant sa dimension patrimoniale et mémorielle.

L’objectif bas carbone et l’intégration de la nature en ville sont des points forts de ce programme.

Les acteurs du projet

  • Mandataire : Cibex
  • Promoteurs/investisseurs : Cibex ; Vilogia ; Mains d’œuvres
  • Concepteurs : Shahinda Lane ; Gare du Nord Architecture ; Studio Muoto ; Mootz & Pele Architectes ; Association Peeping Tom ; Jean-Paul Ganem.
  • Exploitants : Vilogia (résidence étudiante) ; Semaest (AMO et gestionnaire commercial) ; Mains d’œuvres (tiers-lieux culturel, locataire casemates) ; Réserve des arts (réemploi déchets cult. Art.) ; United Kitchens (co-working culinaire) ; Solar Hôtel (hôtel et école d’hôtellerie) ; AREF (logement étudiants) ; Murmur (escalade) ; Simplon. Co (formation numérique) ; Musée de la résistance nationale (pôle mémoriel) ; Veni Verdi (agriculture urbaine) ; Créature (incubateur culturel) ; Un air de famille (garderie solidaire).
  • Autres : Paris Sud Aménagement (AMO aménagement) ; Vizea (conseil Développement Durable) ; ARP Astrance (certification bâtiments) ; Berim (BET VRD) ; Djamo (économiste) ; Altius (géomètre) ; LM Polymago (communication) ; Partenaires sans habilitation : SCP Clerc (notaire) ; Maresidence.fr (réseau social de voisinage) ; ...

 

Nos regrets

Deux projets que nous aurions aussi aimer faire connaitre et concrétiser n'ont pas su convaincre le jury : 

  • Le projet Bimétal à Joinville avec  Linkcity Île-de-France; Verecchia ; Apogei 94 ; Doctegestio ; l’ Agence Picquenard ; Topager et bien sur MFR architectes
  • Le projet Nov’art Pitch Promotion à Rueil Malmaison avec Pitch Promotion ; Douaire Silaire Architectes  et l’Agence Française du Paysage (paysagiste)

Ils nous ont permis de faire de belles rencontres et de pousser plus loin des concepts qui seront sans doute ailleurs mis en oeuvre avec ces équipes. 

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